lundi 2 décembre 2013

Psychothérapie de l’hystérie dans une perspective psychanalytique. Le cas Dora, patiente suivie par Freud

Texte de 6 pages

Références bibliographiques :
. M. Escande, L’hystérie aujourd’hui, de la clinique à la thérapie, Masson, 1997.
. Freud, Cinq psychanalyses, PUF, 1995.
. L. Fainsilber, Lettres à Nathanaël, une invitation à la psychanalyse, L’Harmattan, 2006.
. Th. Lemperière, A. Féline , Psychiatrie de l’adulte, Masson, 1985.
. D. Lyard, Les analyses d’enfants, une clinique jungienne, Albin Michel, 1998.

Il s’agit, dans le cas du traitement psychothérapique de l’hystérie, de permettre au patient de repérer ses conflits inconscients et de les élaborer à son rythme propre. La prise en compte de la dynamique des relations interindividuelles dans la famille du sujet me semble primordiale avant d’entamer le suivi avec le patient. En effet, comme nous pouvons le constater dans le cas de Dora, cette patiente se présente, ou plutôt est présentée, comme le membre « malade » de la famille et c’est son symptôme, reconnu par tous comme tel, qui permet que la structure familiale ne s’écroule pas.
« Dora accusait en effet un ami de la famille, M.K., d’avoir tenté de la séduire, ce que l’ami niait farouchement ; le père de Dora, qui entretenait avec Mme K. des relations intimes, ne demandait qu’à le croire, pour préserver un équilibre où chacun, à part peut-être Dora qui servait de monnaie d’échange, trouvait son compte. »[1]

Vous pouvez acheter ce texte
 - en version numérique (4 €, envoi par mail)
ou
- en version papier, (5,50 €, envoi par courrier postal)


Si vous souhaitez acheter plusieurs textes, rendez-vous ici.



[1] R. Dadoun, Freud, Belfond, 1982, p. 85.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire